La vie nous prépare à mourir
C'est la vie qui nous prépare à mourir
Et elle connaît bien sont métier.
Il suffit de l'écouter, de la voir, de la suivre.
Elle nous explique la mort petitement,
ou grandement selon les jours.
Quelquefois sans nous faire du tout de mal.
D'autres fois en disloquant de douleur.
Quelque fois en soulignant nos petites mort quotidiennes,
d'autres fois en étendant morts
ceux que nous aimons plus que nous-mêmes.
La mort, elle s'apprend chand on se peigne la mtin
et que nos cheveux quittent notre tête;
quand la dent qui longtemps nous fit mal s'en va de nous;
quand notre peau se plisse au coin des yeux,
quand on peut dire, en racontant quelques bricoles de souvenir :
"il y a 5 ans, ou 10 ans, ou 20 ans ...";
quand chaque année, on vient avec des fleurs
nous souhauter notre anniversaire,
des fleurs qui on un tout petit air de cimetère
et qui fêtent cet ans de moins avant nos le dernier de nos ans.
La mort, elle s'apprend à chaque retrouvaille avec ces deux-là
qui nous conservent notre enfance
et près desqules nous restons encore des petits :
mémoires qui se dérobent; immobilité qui s'installe;
secteurs humains eccupés d'avace par la mort.
A chaque retour dans le pays de nos jeunesses
la liste des visites au vivants se raccourcit
et la visite parmis les tombes se prolonge.
La mort, elle s'apprend a chauqe arrachement, définitif
des bien-aimés.
Car même quand la foi et l'esperance réunies,
et même notre charité pour eux
affirment notre joie de les savoir rendus.
Je voudrais que vous sachiez que la vie prépare peut-être la mort, mais elle permet aussi de la combattre
Et elle connaît bien sont métier.
Il suffit de l'écouter, de la voir, de la suivre.
Elle nous explique la mort petitement,
ou grandement selon les jours.
Quelquefois sans nous faire du tout de mal.
D'autres fois en disloquant de douleur.
Quelque fois en soulignant nos petites mort quotidiennes,
d'autres fois en étendant morts
ceux que nous aimons plus que nous-mêmes.
La mort, elle s'apprend chand on se peigne la mtin
et que nos cheveux quittent notre tête;
quand la dent qui longtemps nous fit mal s'en va de nous;
quand notre peau se plisse au coin des yeux,
quand on peut dire, en racontant quelques bricoles de souvenir :
"il y a 5 ans, ou 10 ans, ou 20 ans ...";
quand chaque année, on vient avec des fleurs
nous souhauter notre anniversaire,
des fleurs qui on un tout petit air de cimetère
et qui fêtent cet ans de moins avant nos le dernier de nos ans.
La mort, elle s'apprend à chaque retrouvaille avec ces deux-là
qui nous conservent notre enfance
et près desqules nous restons encore des petits :
mémoires qui se dérobent; immobilité qui s'installe;
secteurs humains eccupés d'avace par la mort.
A chaque retour dans le pays de nos jeunesses
la liste des visites au vivants se raccourcit
et la visite parmis les tombes se prolonge.
La mort, elle s'apprend a chauqe arrachement, définitif
des bien-aimés.
Car même quand la foi et l'esperance réunies,
et même notre charité pour eux
affirment notre joie de les savoir rendus.
Je voudrais que vous sachiez que la vie prépare peut-être la mort, mais elle permet aussi de la combattre


